Les
carpes Koï que nous connaissons aujourd'hui avec ces multitudes de coloris
ont pris naissance dans les bassins d'irrigation de rizières au Nord-Ouest
du Japon.
Des
carpes sauvages de couleur noire étaient les prédécesseurs des Koïs,
destinées à agrémenter les plats pauvres en protéines des riziculteurs
japonais !
Les
premières mutations, provoquées par une consanguinité constante dans ces
petits bassins clos, furent observées au début du 19ème siècle.
Il
s'agissait surtout de mutations dans le rouge, le jaune et le blanc uni.
A
partir de là on connaît les résultats !
On
commençait à croiser les couleurs et même on croisait les Koï japonaises
avec des carpes allemandes pour obtenir des Koïs sans écailles (DOÏTSU).
Les
japonais en ont fait presque un culte, ils voient dans les Koïs un porte
bonheur, un signe de force et de longévité car la plus âgée compte déjà
plus de 200 printemps